Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 22:56
Le Comité Local des Pêches du Quartier Maritime du Guilvinec dispose désormais d'un site internet :

www.comitedespeches-guilvinec.fr/

N'hésitez pas à le visiter !
Par Comité de Crise
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 16:06
La nouvelle coopérative Ar Mor Glaz a désormais un site internet :

www.armorglaz.fr

Allez le consulter.
Par Comité de Crise
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 17:49
Vendredi 30 mai 2008
Assemblée Générale sous la criée
à 10h

Suivra ensuite un vote à bulletin secret pour déterminer la suite du mouvement.
Par Comité de Crise
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 17:48
Une manifestation, dans le calme, s'est déroulé à Quimper aujourd'hui vers 14h.


Le comité de crise remercie d'ailleurs toutes les personnes qui se sont déplacées de Lorient, St Brieuc, Nord-Finistère... pour montrer un mouvement régional déterminé.
Par Comité de Crise
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 17:43

  Manifestation des pêcheurs à Quimper

  1. Je veux remercier tous ceux qui ont pris la peine de venir ici à Quimper. Les pêcheurs des ports bretons, les paysans, les transporteurs, les commerçants et tous les autres. J’appelle à une manifestation dans le calme, il y va de notre image. Le Comité de crise du quartier maritime du Guilvinec ne cautionnera aucun débordement. Chacun doit prendre ses responsabilités.

 

  1. Face à la question de l’énergie tout le monde est touché. Ici, plus qu’ailleurs puisque nous sommes au bout du monde et nous marins, plus que tout le monde puisque nous allons loin sur la mer. Les pêcheurs finistériens représentent 25 % des pêcheurs français, les pêches bretonnes 50 % des pêches nationales. Plus de 15 000 emplois sont directement liés à la pêche régionale. C’est une activité fondamentale en Bretagne sur le plan historique, économique et même touristique.

 

  1. Le Gouvernement français et la Commission européenne ne comprennent pas ce qui se passe. Ils ne comprennent pas que toute l’activité de production halieutique française et européenne est dans la balance. Ils n’anticipent pas les questions de sécurité alimentaire posées par la disparition de la pêche. Ils pensent que l’importation des pays qui ont faim et l’aquaculture, grande consommatrice de farine de poisson, vont satisfaire les consommateurs français et européens. A court terme peut-être, à moyen terme on s’en mordra tous les doigts. Chaque pêcheur ressent que les décisions qui vont être prises peuvent les rayer de la carte. C’est pour cela qu’ils sont ici aujourd’hui.

 

  1. Nous voulons que le gouvernement tienne ses promesses. Nicolas Sarkozy est venu au Guilvinec le 6 novembre 2007. Il n’a pas pris la mesure du problème énergétique. Michel Barnier aujourd’hui, navigue a vue. A la fin de l’année nous serons à nouveau en grève si nous ne trouvons pas de vraies solutions. Dans l’immédiat, nous voulons la pérennité de l’aide au gasoil à 40 centimes. Nous exigeons que tous les pêcheurs soient éligibles à cette aide, en particulier les patrons pêcheurs artisans embarqués et les canots. L’aveuglement du Ministère sur ce point renforce les blocages. Les circulaires s’ajoutent les unes aux autres et se contredisent. La confusion est à son comble. Cela démontre un « art de la gouvernance » très médiocre. Nous voulons également relier les aides « de minimis » à la consommation effective. Nous demandons L’interconnection totale des criées. La mise en route effective des contrats bleus.

 

  1. Aujourd’hui, nous allons montrer à ce gouvernement, dans le calme et la dignité, notre détermination. Espérons que la lumière jaillira.

 

  1. Le parcours de la manifestation est très simple : on descend cap au Sud jusqu’à la rivière, on tourne à droite en longeant la rivière et on remonte cap au Nord vers le Parc des expositions. Je répète encore une fois que le Comité de crise ne cautionnera aucun débordement.

 

  1. Merci à tous et bonne marche.

 

 

Armand Le Cossec

Pour le Comité de crise GV.

Par Comité de Crise - Publié dans : Communiqués du Comité de Crise - GV
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 13:45

La journée d’hier a été un peu folle au Guilvinec. Assemblées générales à répétition, cacophonie entre les représentants de la profession et la base... À l’image de la rumeur de la démission de Philippe Le Moigne de la tête du comité de crise. Une information finalement démentie après 17 h. « Le porte-parole a simplement décidé de se mettre à l’écoute », souriait la figure emblématique de la révolte des Bigoudens.
(Photo Eugène Le Droff)
Par Comité de Crise - Publié dans : Revue de Presse
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 13:10


Michel Barnier a beau « s’engager solennellement » sur une mise en œuvre rapide des aides, son plan n’a pas convaincu. Ce matin une quarantaine de pêcheurs du Guilvinec ont occupé sans violence le Conseil général du Finistère. A Caen, plus remontés, les marins-pêcheurs ont vidé les étals de deux grossistes (notre photo).

Un commando de pêcheurs pénètre dans une grande surface, se sert en colins d’Alaska, filets de saumon, noix de Saint-Jacques, gambas et autres crevettes du Pacifique pour les redistribuer quelques minutes plus tard aux passants dans la rue. La scène s’est répétée hier dans les grandes surfaces de Quimper, Pont-l’Abbé, Saint-Brieuc, Paimpol, ou encore Langueux.

Assemblées houleuses
Un scénario qui illustre le désarroi et la colère des pêcheurs qui étaient toujours nombreux hier à rejeter avec véhémence les propositions faites la veille par Michel Barnier, ministre de la Pêche. Comme à chaque fois, tous les yeux étaient rivés sur le port du Guilvinec (29), fer de lance de la contestation. Au terme d’assemblée souvent houleuses, les marins pêcheurs ont décidé de poursuivre leur blocus, désavouant de fait leurs représentants qui s’étaient dits satisfaits des mesures ministérielles. A Saint-Quay-Portrieux (22), les pêcheurs ont saccagé le bureau local des Affaires maritimes, qualifiant « d’arnaque » les propositions du gouvernement et réclamant la démission du président du comité national des pêches, Pierre-Georges Dachicourt, qui avait appelé à la fin du mouvement. A Paimpol également, la colère a été plus forte que le vote hier. Bien que minoritaires en assemblée générale, trente pêcheurs ont décidé de poursuivre la grève.

Attentisme
Dans le Nord-Finistère, c’est la prudence qui était de mise. En effet, les marins ne reprendront pas la mer ce matin, malgré un vote à 80 % favorable à la reprise sur 160 votants, hier matin lors d’assemblées générales au Conquet et Roscoff. Ils se reprenonceront lundi lors d’une nouvelle assemblée générale. « C’est plus sage d’attendre lundi pour se reprononcer », précisait Jean-Jacques Tanguy, président du Comité local des pêches du Nord-Finistère. Certes, l’aide directe, avec un chèque expédié au 15 juin aux pêcheurs, a plutôt été bien perçue par les côtiers, mais ce sont les chalutiers hauturiers, dont les intérêts divergent, qui ont voté contre la reprise en Finistère Nord. Même attentisme et mêmes réserves du côté de Concarneau (29). Réunis hier matin en assemblée générale, une cinquantaine de marins ont décidé de laisser les bateaux à quai. Ils demandent des garanties formelles sur les mesures annoncées mercredi. Ils veulent aussi que les aides transitoires et eurocompatibles, baptisées « de minimis », soit réparties selon la consommation réelle en gazole et non selon la taille des bateaux, comme c’est le cas aujourd’hui. Enfin, les Concarnois souhaitent avoir des précisions sur les fameux contrats bleus. S’ils n’ont pas repris la mer, ils refusent en revanche de s’associer aux actions initiées par leurs voisins bigoudens.

Mobilisation européenne ?
Enfin, à Lorient, c’est l’idée d’une mobilisation européenne qui faisait son chemin. « Puisque nous avons des quotas européens qui encadrent la pêche, il nous faut un prix du gazole également européen, à 40 centimes », a lancé hier Liliane Cariou, présidente du comité local des pêches.

 

Par Comité de Crise - Publié dans : Revue de Presse
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 12:26

Un chèque de 110 millions d’euros en 2008, 40 millions d’euros pour compenser le prix du gazole à 40 centimes pour les équipages : la colère des quais a été entendue à Paris. Reste à savoir si cela calmera la base...

Rude journée hier rue de Varenne.
Sur fond de charges de CRS et de fusées de détresse, les professionnels de la pêche (tous unis pour une fois) et Michel Barnier ont négocié, dans un climat tendu, toute la journée. « Il n’y a rien », déclarait à midi un professionnel dépité. Les pêcheurs ne voulaient pas lâcher sur un gazole à 30-40 centimes. Ce qui a contraint le ministre à intervenir auprès de Sarkozy et à se rendre dare-dare à Matignon. Il en est revenu avec de nouvelles propositions et une « boîte à outils ». Tout d’abord une accélération du plan : doté de 310 millions d’euros il sera mis en œuvre sur deux ans au lieu de trois. 110 millions d’euros sont engagés par anticipation en 2008.

Un chèque aux pêcheurs
Ce que voulaient les marins-pêcheurs ? Un gazole à 40 centimes à la pompe. Impossible car euro-incompatible. Dans la boîte à outils, il y a donc une mesure nouvelle, présentée comme une aide sociale et dotée d’une enveloppe de 40 M€. Le principe : si le gazole est à 70 centimes le litre, les équipages recevront, directement chez eux un chèque de compensation qui permettra de ramener le prix du litre à 40 centimes d’euros. Si le prix grimpait à un euro ? Ce sera le même système qui sera appliqué. Le dispositif se met en place dès demain pour un premier versement prévu le 15 juin, pour une période de six mois.

Aides d’urgence
Les entreprises de pêche ne sont pas oubliées : ce sera une aide, pour une durée de six mois, nécessairement plafonnée par le système des aides « de minimis » afin de respecter la loi de Bruxelles. 22 millions d’euros sont affectés à ces aides d’urgence. Par ailleurs, 15 M€ sont débloqués pour financer les arrêts temporaires sur des pêcheries à problèmes, comme le cabillaud. Au programme encore, des mesures structurelles. Concernant les plans de sorties de flotte, 8,8 millions d’euros supplémentaires sont dégagés pour traiter les 45 dossiers qui n’avaient pas été retenus pour des raisons budgétaires. Les Contrats bleus vont démarrer le 1 e r juin avec une enveloppe de 15 millions d’euros. 2,5 millions iront aux Contrats gris, pour les pêcheurs qui effectueront des missions d’intérêt public (lutte contre la pollution par exemple).

Audit des navires
Moderniser et restructurer la flotte est toujours une priorité. Pour ce faire, chaque navire fera l’objet d’un audit technique, énergétique et financier, pris en charge par l’Etat à hauteur de 7.500 euros. Au terme de ces audits, des solutions seront proposées au cas par cas (motorisation, nouvelles techniques de pêche). Le ministre veut mettre à plat le fixation des prix du poisson. Comment un kilo de cabillaud acheté à 3 ou 4 euros au pêcheur arrive sur le marché à 20 ou 25 € ? Les producteurs, mais aussi la grande distribution, les mareyeurs, vont devoir plancher sur le sujet. Ce sera la même chose pour le prix du carburant.

Pêcheurs amers
Le président du Comité national des Pêches, Pierre-Georges Dachicourt estimait hier soir que les équipages et les entreprises devraient y trouver leur compte et a appelé les bateaux à repartir en mer. Son appel sera-t-il entendu ? Hier, un pêcheur de Boulogne soulignait, amer : « Cela sert à quoi d’avoir un gazole à 40 centimes, si on n’a plus de poisson à pêcher ». Le quota 2008 de cabillaud a déjà été atteint et la pêche fermée depuis un mois...

Catherine Magueur
Par Comité de Crise - Publié dans : Revue de Presse
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 14:22


Les pêcheurs reçus ce matin par le ministre de la Pêche Michel Barnier ont exigé un gazole à 0,40 euro le litre - contre environ 0,70 euro actuellement - et suspendu les négociations dans l'attente d'une réponse du gouvernement. Dans la matinée la tension est montée d'un cran entre force de l'ordre et manifestants.

Les marins-pêcheurs, "mécontents de propositions qui leur ont été faites", a demandé au ministre de se "rendre à l'Elysée pour rencontrer le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon pour obtenir une baisse du gazole à 0,40 euro le litre", a déclaré à la presse Mourad Kahoul, vice-président du Comité national des pêches.
La séance des négociations a été suspendue à 11h15. "On restera au ministère tant qu'on n'aura pas obtenu satisfaction", a dit M. Kahoul. "Au besoin on est prêt à amener des matelas", a-t-il ajouté. Pour lui, "on peut faire le litre de gazole à 0,40 euro le litre". Il a accusé les pétroliers de "faire de la spéculation sur le dos des pêcheurs". Il a aussi demandé que "le gouvernement français déroge aux règles européennes".
"On ne va pas lever les barrages et on est prêt à bloquer les terminaux pétroliers", a-t-il dit, en regrettant que "tout ce que nous a proposé jusqu'à présent le ministère, c'est d'anticiper certaines aides prévues dans le plan de 310 millions d'euros au 1er juin".

 

Manifestation des marins-pêcheurs. Quatre policiers blessés
Quatre policiers ont été blessés, dont trois sérieusement, ce matin par des projectiles lors de la manifestation de quelque 200 marins-pêcheurs devant le ministère de l'Agriculture et de la pêche à Paris.
Ces manifestants, qui protestaient rue de Varenne (7ème arrondissement) contre la hausse des carburants, avaient lancé depuis 8H00 une centaine de fumigènes et de fusées de détresse en direction des forces de l'ordre qui bloquaient la rue.
L'un des policiers grièvement blessés l'a été par un tir tendu de fusée de détresse à la jambe, selon plusieurs témoins.
Vers 9H30, un membre de la délégation qui était reçue au ministère, Yannick Porchaux, marin-pêcheur de Fécamp (Seine-Maritime), est sorti en demandant aux manifestants de se calmer et en expliquant que les négociations continuaient.
Il est reparti à la table des discussions après avoir été insulté par certains manifestants, qui ont brûlé un drapeau européen.
Un membre des forces de l'ordre est intervenu au même moment à l'aide d'un porte-voix en expliquant que si les tirs se poursuivaient, les manifestants seraient interpellés.
Le ministre Michel Barnier réunit aujourd'hui le Comité de suivi pour une pêche durable et responsable afin de faire un point détaillé de la situation actuelle avec les représentants professionnels.

Guilvinec. Manifestation de pêcheurs et appel à la grève
Plusieurs dizaines de pêcheurs réunis ce matin à la criée du Guilvinec (Finistère) ont refusé de partir en mer et ont appelé tous les bateaux, côtiers et hauturiers, à rentrer au port, a-t-on appris auprès du comité des pêches.
"Ce sont les langoustiniers qui ont enclenché le mouvement parti de la base. Cela se dégrade trop. Ils ont appelé les hauturiers à rentrer", a indiqué Pascal Boccou, au comité des pêches du Guilvinec.
Selon les gendarmes, une cinquantaine de pêcheurs ont bloqué plusieurs ronds-points tôt ce matin et ont allumé des feux. Ils ont également manifesté devant le local des Affaires maritimes.
Le porte-parole du comité de crise local, Philippe Le Moigne, est à Paris afin de participer à la rencontre avec le ministre de l'Agriculture et de la pêche, Michel Barnier.
Par Comité de Crise - Publié dans : Revue de Presse
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 14:10


La tension monte. Le ministre les reçoit aujourd'hui. Le verdict de l'Europe se fait attendre. Si rien ne s'annonce, le mouvement va passer à la vitesse supérieure.


Quel lapin Michel Barnier va-t-il sortir de son chapeau ? De ses annonces aux pêcheurs, reçus aujourd'hui au ministère, à Paris, dépendra la suite d'un mouvement de colère qui s'étend et se tend. Gazole à 0,72 € le litre, quotas réduits, contrôles multipliés... Cela fait beaucoup de choses pour une profession qui voit aussi les prix des poissons baisser à la criée et augmenter à l'étal. Hier, la Commission européenne a donné un accord de principe à quelques mesures du plan Barnier de 310 millions d'aides sur trois ans. Plutôt celles qui coûtent le moins et ne font pas débat : meilleure gestion et connaissance scientifique de la ressource, formation, revenu minimal... Pour le reste, qui mêle aides nationale et européenne, il faudra encore attendre. Sans doute plusieurs semaines, dit-on à Bruxelles. C'est le cas, surtout, de la principale mesure du plan (230 millions d'euros). Avec l'aide au retour à la santé des entreprises de pêche en difficulté, mais sauvables, l'aide à la casse des bateaux dont la situation est trop obérée. Avec, aussi, les fameux « contrats bleus » (rémunération d'actions environnementales). Bref, on est encore loin du compte. Au point que le Comité national des pêches va jusqu'à demander au gouvernement de s'affranchir des règles européennes ou, sinon, de prendre la responsabilité d'un plan de démantèlement ! En incitant quand même le ministre à se battre d'abord. Et les délégations de pêcheurs qui « montent » à Paris, aujourd'hui, dont Saint-Brieuc, Dieppe, Port-en-Bessin, les Sables-d'Olonne, pourraient bien taper du poing sur la table sans attendre que leurs responsables ne lancent un appel général à la grève.

De nombreux points chauds
Dépôts de carburant bloqués.
À La Rochelle, cela a provoqué, hier, une ruée dans les stations-service, jusqu'à Fontenay-le-Comte (Vendée). Blocages également à Fos-sur-Mer, à Frontignan, à Port-la-Nouvelle (Aude), puis Bordeaux en soirée. Hier après-midi, une cinquantaine de pêcheurs de Port-en-Bessin et Courseulles ont fermé les accès à deux dépôts de Caen qui approvisionnent la Basse-Normandie. Total, premier distributeur français, affirme approvisionner normalement ses stations.
Ports bloqués.
Une soixantaine de chalutiers ont interdit, hier, les accès au port de Boulogne-sur-Mer. Le blocage continue ou a été mis en place, hier, aux Sables-d'Olonne, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, La Rochelle, Dieppe, Cherbourg, Saint-Brieuc, etc. Le mouvement touche désormais l'ensemble du littoral français (Noirmoutier a cessé le travail mardi), y compris la Méditerranée, à l'exception de la Bretagne-Sud (Lorient, Le Guilvinec).
Rayons vidés.
À Cherbourg, une bonne centaine de pêcheurs ont fait le tour des grandes surfaces, dévalisé les rayons et distribué poissons, crustacés et produits de la mer aux passants.

Hervé BABONNEAU.
Par Comité de Crise - Publié dans : Revue de Presse
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  • : Comité de Crise - Quartier du GV
  • : 02/11/2007
  • Comité de Crise - Quartier du GV
  • : Toutes les informations concernant le mouvement de grève des marins pêcheurs et leurs revendications. En direct du Guilvinec. (Création : R. Le Bleis)
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